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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 10:15

Je vous propose de lire l'article qui suit en musique, avec un extrait de la symphonie n°9 d'Antonin Dvorak (1841-1904)

 

 

Le Musée de la ville de Prague est excentré et nous avons eu quelques difficultés à nous y rendre à pied. Il est situé à proximité d'une autoroute urbaine et de la gare routière de Florenc. Il occupe un palais néo-Renaissance édifié entre 1895 et 1898. Le monument qui était en travaux lorsque nous y sommes allés, était entièrement recouvert d'une bâche et nous n'avons donc pas pu l'observer. Ses collections évoquent le passé de Prague, au travers de peintures, de dessins de sculptures, de maquettes et d'objets de toutes sortes.

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On y trouve le cadran d'origine de l'horloge astronomique du vieil hôtel de ville peint par Joseph Manes en 1865 qui représente les signes du Zodiaque et des scènes de la vie paysanne.

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Dans le musée, on peut trouver des expositions permanentes mais aussi des expositions temporaires.

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Les collections présentent la préhistoire de Prague et de ses environs et aussi le Moyen-Age.

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L'escalier intérieur présente une fresque panoramique de Prague. Au premier étage sont exposés  des anciens objets personnels, du mobilier ancien, des œuvres artisanales ou des objets réligieux datés du XVIe siècle jusqu’à fin du XVIIIe siècle.

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Au plafond, les poutres sont apparentes et les plâtres sont peints. Certains murs sont ornés de fresque.

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Une maquette de Prague représente le centre historique de Prague. Elle a été réalisée entre 1826 et 1837 par Antonín Langweil. 2000 bâtiments du cœur historique de Prague sont représentés. Certains n'existent plus aujourd'hui. La maquette occupe une surface d’environ vingt mètres carrés. Cette maquette représente la Vieille Ville avec le ghetto juif, Malá Strana, le Château de Prague et le Hradčany. Elle est faite à base de papier et carton et comprend des éléments en bois, (maisons et cheminées).

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La République Tchèque (Česká Republika) est une république à caractère mixte, présidentiel et parlementaire. Le président de la République tchèque est à la tête de l'État mais ses pouvoirs sont réduits à un rôle de représentation. Il s'agit de Vaclav Klaus, élu en 2003 pour 5 ans à la suite de Vaclav Havel et de Vladimir Spidla, président par interim durant le mois de février 2003.vaclav Klaus a été réélu en 2008. Né à Prague, dans le quartier de Vinohrady (« les vignobles »), il sort diplômé de l' Ecole supérieure d'économie de Prague en 1963 et poursuit ses études en Italie et aux Etats Unis. Il est soutenu par son parti, l'ODS.  Le Parti démocratique civique, conservateur libéral et eurosceptique. Le maire de Prague, Bohuslav Svoboda, (son nom signifie "Liberté") du parti ODS, a été élu en octobre 2010 avec le soutien de l’opposition social-démocrate, à la suite de Pavel Bém (ODS), médecin psychiatre. Il est gynécologue.

 

En Europe, Libertas est un groupe de pression qui a fait campagne avec succès pour le « non » lors du référendum irlandais de 2008 sur le traité de Lisbonne. Libertas se proclame également comme un parti politique européen de tendance souverainiste (ou « eurosceptique »), créé pour rassembler des candidatures aux  élections européennes de juin 2009. Le groupe de pression et le parti politique ont été tout deux fondés et dirigés par Declan Ganley, homme politique irlandais en 2008.

Le mouvement a présenté des candidats aux élections européennes de 2009 et a reçu le soutien du président de la République tchèque

En France, à l'occasion des élections européennes de 2009, le mouvement était dirigé par Philippe de Villiers et Frédéric Nihous qui ont constitué des listes communes pour les européennes de juin 2009.  Leur campagne était dirigée par Jérôme Rivière, ancien député UMP, tête de liste dans la circonscription d' Ile de France. Il ne faut pas confondre ce mouvement avec « LIBERTAS - Institut européen », un think-tank allemand pro-européen, qui existe depuis 1992 (date d'enregistrement au registre commercial en Allemagne), et qui a commencé en 1976 avec la publication de Libertas - Revue européenne. Plusieurs fois, ce think-tank a déclaré ne pas être en accord avec l'action politique du mouvement du même nom, et qu'il ne souhaitait pas être confondu. (source wikipedia)

 

La ville est jumelée avec une quinzaine de villes dans le monde dont Drancy, en Seine Saint Denis, depuis 1963, connue pour avoir été de 1941 à 1944 le site du camp d'internement de Drancy, principal lieu de déportation des juifs parisiens vers les camps d'extermination nazis, pour la majorité des convois vers Auschwitz. La ville a également signé des accords de coopération avec Paris depuis 1997, ainsi qu'avec Nimes depuis 1967, foyer actif du calvinisme dès le XVIème siècle. Les actes du colloque" Est-ouest. Regards croisés et coopération en Europe au XXème siècle ont été réunis en 1993 par Elisabeth Du Réau. Une partie concerne les relations Paris-Prague, de 1918 à 1938, .

 

Le site France Diplomatie du Ministère des affaires étrangères et européennes propose une carte de la coopération décentralisée entre la République Tchèque et la France. Un répertoire des partenariats de coopération décentralisée franco tchèque a été établi en 2007.

Plusieurs régions mènent des actions de coopération en Tchécoslovaquie, dont la Franche comté ,   la Champagne Ardennesla Région Centre , ....

 

 

 

Le premier Institut français de Prague a été inauguré en 1920 par Ernest Denis, historien français de la Bohême, fondateur de l’Institut des Etudes Slaves à Paris, et artisan déterminant de la création de la Tchécoslovaquie en 1918.

Il succédait à une Alliance Française, présente à Prague dès 1886. Dans l’entre-deux-guerres, l’Institut Français de Prague devient une université avec sections littéraires, juridiques et scientifiques. Parmi ses professeurs les plus illustres figurent Hubert Beuve-Méry enseignant le droit international, Vladémir Jankélévitch la philosophie. Au printemps 1935, André Breton, accompagné de Paul Eluard, y prononce une conférence évoquant les « séductions légendaires » de Prague. Les accords de Munich, l’occupation allemande puis le Coup de Prague interrompent net cet engouement. Dénoncé en 1949 comme centre d’espionnage, l’Institut doit fermer ses portes le 1er mai 1951. C’est avec la révolution de velours que l’Institut ouvre à nouveau officiellement ses portes. Il a pour mission de renforcer la participation de la France à la formation des étudiants tchèques (mobilité vers la France, cursus franco-tchèque en république tchèque) et de développer les échanges scientifiques et technologiques entre les deux pays, de promouvoir la langue française dans la société tchèque et conduire des coopérations spécifiques dans le secteur de l’éducation, de promouvoir la production éditoriale française en république tchèque, en particulier les œuvres et les auteurs français dans le champ de la littérature et des sciences sociales, de promouvoir  l’audiovisuel français en République tchèque,  dans le domaine du cinéma, de la télévision, de la radio et du journalisme.

 

Les Alliances françaises de République tchèque complètent l’action de l’Institut français de Prague, concentrée sur la capitale, dans 6 autres villes tchèques et celle du Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France. Elles ont pour mission de participer à la diffusion de la langue et de la culture françaises.

Les Alliances Françaises de République tchèque donnent des cours de français adaptés à tous les publics : enfants, lycéens, étudiants, adultes, retraités… Elles sont toutes centres d’examen du DELF-DALF, et assurent une préparation à ces 6 diplômes correspondant aux 6 niveaux du Cadre européen commun de référence pour les langues.

Elles disposent également de médiathèques . L’organisation de manifestations culturelles constitue une part très importante de l’activité des Alliances, en partenariat avec les institutions culturelles, les collectivités territoriales et certaines entreprises (concerts, pièces de théâtre, spectacles de danse, expositions, conférences, Cinéclub…)

 

En matière de recherche, le CEFRES(centre français de recherche en sciences sociales) est un institut de recherche dépendant de la sous-direction de la Coopération scientifique universitaire et de la Recherche du ministère des Affaires étrangères et europénnes français. Il a pour mission principale le développement des réseaux scientifiques en République tchèque et en Europe centrale et joue un rôle de médiateur entre les milieux universitaires et de recherche français et centre-européens dans le domaine des sciences humaines et sociales. Le CEFRES fait partie du réseau des Instituts français de recherche à l’étranger. Le CEFRES est devenu en 2007 une unité de service et de recherche du Centre national de la recherche scientifique (USR 3138)

 

Fondé en 1991, le Centre français de recherche en sciences sociales  est une Unité mixte des instituts français à l’étranger (UMIFRE). Cette unité associe une structure opérationnelle du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), actuellement l’Unité de service et de recherche (USR) 3138, et un Institut français de recherche à l’étranger (IFRE) relevant de la Direction générale de la mondialisation du ministère des Affaires étrangères et européennes représentée localement par le Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France en République tchèque. Il a pour mission principale le développement des réseaux scientifiques en République tchèque et en Europe centrale et joue un rôle de médiateur entre les milieux universitaires et de recherche français et centre-européens dans le domaine des sciences humaines et sociales.

 

  photos  Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 11:30

En vacances, jaime bien visiter des musées. Equipée de mes guides et de mon appareil photo, j'y découvre des trésors cachés. Souvent j'y emmène mes ados et nous partageons nos émotions. Le couvent sainte Agnès, de style gothique, est situé à proximité des berges, à l'extrémité nord de la vieille ville ( Staré mèsto). Fondé au 13ème siècle, il présente une très riche exposition d'art médiéval de Bohême et d'Europe centrale. Aucun document en français n'est disponible à l'entrée ce que nous avons regretté. Sainte Agnès de Bohême, née à Prague en 1211 était est la fille du roi de Bohême Premysl Otakar I et de Constance de Hongrie et la sœur du roi de Bohême Venceslas Ier. Après avoir rompu ses fiancailles avec Henri, le fils de Frédéric II de Prusse, elle entra dans l'ordre des Clarisses fondée par Sainte Claire d'Assise sur les principes franciscains. Cette princesse de Bohème est une grande figure de l'histoire médiévale. Elle a crée l'ordre de chevalerie de Malte.  Elle fonda ce monastère en 1233. Il se trouve à proximité de la rue Benedikta. la bienheureuse Bénédicte succéda à Sainte Claire d'Assise.

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Le couvent expose de nombreuses sculptures, retables et tableaux moyenageux.

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A droite, la madone de Veveri (1350) Les photos ci-dessus sont de Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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La crucifixion et la résurrection du Maitre du cycle de Vyssi Brod, un peintre tchèque sans doute originaire de Prague (1350), font partie d'une très belle série d'oeuvres peintes sur bois dans un style flamboyant  réunies dans une salle. C'est une des pièces les plus intéressantes du musée selon moi. Nous avons connu un moment très émouvant.

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Ci-dessus, du même Maitre, l'adoration des mages. ainsi qu'un détail de l'annonciation. Cet homme était un artiste de génie. Les photos sont d'Auriane Nourisson Appareil Pentax Optio M50

541px-Meister_Theoderich_von_Prag_001.jpgLe couvent présente aussi plusieurs tableaux de Maitre Théodoric dont Saint Grégoire (1370). Cette photo est extraite de wikipedia. Pour de plus amples informations sur cet artiste peintre, c'est ici

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La Crucifixion de l'église sainte Barbara, par le Maitre du retable de Trebon, est une oeuvre réalisée en 1390. A droite, la madone de Roudnice, du même Maitre.

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Ci-dessus, la madone de Svodjine (1410) et le Cycle capucin  (1410)à droite

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L'assomption de Destna (1450) est présentée ci-dessus. A droite, un détail du tryptique du Maitre de Saint George, La mort de la vierge Marie, (1470)

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La vierge Marie avec les anges gardiens (1480) et, à droite,  le christ, homme des douleurs (1475).

 

Les photos sont d'Auriane Nourisson Appareil Pentax Optio M50

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:45

Dans le quartier de Hradcany, à proximité du chateau de Prague, le sanctaire de Lorette a retenu toute notre attention. Un guide très complet du lieu de pélérinage est disponible à l'entrée. Ecrit par Marketa Bastova, il a été traduit par Ruzena Semradova. Il est riche d'informations. Il présente le contexte historique, les capucins et Notre Dame de Lorette de Prague, le développement du culte de Notre Dame de Lorette en milieu Tchèque, la Sainte Case, le cloître avec ses chapelles et l'église de la Nativité. La Sainte Maison de Lorette est la maison où, selon la tradition chrétienne, Jésus-Christ fut conçu du Saint Esprit au sein de la Vierge Marie. Elle est parfois appelée la maison de Nazareth. Au IIIème siecle, quand sainte Hélène se serait rendue à Nazareth, elle aurait élevé une église dans laquelle se trouvait la maison de Nazareth. En plus de découvrir la Vraie Croix, elle aurait aussi découvert le lieu supposé de l'incarnation. La tradition raconte aussi que ce fut dans cette maison que Marie reçut son éducation et grandit avec ses parents sainte Anne et  Saint Joachim. Selon la légende, elle fut transportée en Croatie au XIIIème siècle avec l'aide de ses anges, puis dans la province d'Ancône en Italie.

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Notre Dame de Lorette est un lieu de pélerinage baroque construite entre 1626 et 1631. Le clocher à bulbe également appelé oignon, abrite les cloches du carillon fondues en Hollande à la fin du XVIIème siècle. Il est typique de l'architecture baroque appliquée aux clochers. Ils étaient nombreux dans le Saint Empire Germanique, Derrière la façade construite en 1724, se trouvent un cloître, et des chapelles richement décorées. Des tableaux et des fresques ornent les murs et les voutes.

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Un cycle de tableaux en forme de lunette, l'Atlas marial comporte 36 tableaux spécifiques du milieu tchèque.

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Au centre du cloître, la Sainte Case, construite en 1626 à l'initiative de Begnigna Catherine, baronne de Lobbovitch. C'est une copie d'un modèle italien, la maison de la Vierge Marie en Terre Sainte. Les murs sont revétus de stuc à décor sculpté représentant des scènes de la vie de la Vierge. La Sainte Case ne possède qu'une seule fenêtre, percée dans le mur ouest. Une grande statue figure la résurrection.

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Sur les murs, des fragments de fresques évoquent des scènes de la vie de la Vierge (1795)la statue miraculeuse de Notre Dame de Lorette est conservée dans une niche derrière l'autel en bois de tilleul, entourée d'un cadre en argent, décoré de têtes de chérubins (1671).

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L'eglise de la Nativité est magnifiquement décorée, ornée de nombreuses statues, de reliquaires contenant les restes de deux martyrs espagnols. La chaire est ornée de motifs rococo. A droite, la tribune d'orgue (1718). Une splendide fresque orne la voute, chargée d'une multitude de personnages.

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La salle du trésor renferme des oeuvres d'orfevrerie et de joaillerie, des assiettes en or, des vases liturgiques, des ostensoirs d'exceptionnelle qualité. le trésor a été régulièrement pillé. "L'Etat a pris possession de pièces uniques dans les années 1950, tissus, meubles et tableaux pour les partager entre les dépôts des différents musées et monuments historiques. Les documents d'archive sur ces transferts étant plus que lacunaires, il s'avère maintenant difficile de retrouver les oeuvres et de demander leur restitution par voie légale." comme le précise Marketa  Bastova, texte traduit par Ruzena Semradova

 

photos Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 17:57

Musique Galdson

 

 

Situé au palais Kaunic baroque, dans  le quartier historique Nové Mesto de Prague, le Musée Mucha, inauguré en 1998, présente des tableaux, des dessins, des pastels, des sculptures, des peintures à l'huile et des photographies de l'artiste, représentant de l'Art nouveau. 

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Printemps (1896)

A l'image de son oeuvre, le musée est extrêmement sobre et raffiné. Sur des murs blancs, les affiches et les litographies se succèdent pour notre plus grand émerveillement.

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Biscuits Lefèvre-Utile (1896)

Alfons Mucha (1860-1939), dont le talent de dessinateur s'est révélé très tôt, a d'abord été apprenti à la profession de peintre de décors de théâtre à Vienne. Il fut remarqué par le comte Khuen Belasi qui le commissiona pour la réalisation de peintures murales et devint son mécène. Convaincu que la qualité de la vie pouvait être améliorée par la création de belles oeuvres d'art, il dessinait des panneaux décoratifs pouvant être reproduits en grand nombre ainsi que des affiches dont le musée présente une sélection.

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Affiche de théâtre réalisée par Alfons Mucha pour la représentation de Lorenzaccio au Théâtre de la Renaissance, en 1896.

De belles femmes, des fleurs, des cheveux flottants, des robes vaporeuses, des couleurs pastels sont les éléments caractéristiques de ses illustrations.

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Princesse Hyacinthe (1911)

Le musée expose l'affiche Gismonda que l'artiste créa à la demande de Sarah Bernardt. Plus tard, elle fit appel à lui pour produire des décors de théâtre, des costumes et des affiches.

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  Gismonda (1894)

Plusieurs affiches représentent son oeuvre parisienne. Eminent représentant de l'Art nouveau, Alfons Mucha créa aussi des objets à la fois esthétiques, pratiques et bon marché : bijouterie, couverts, vaisselle, tissus. Il publia en 1902 une encyclopédie de l'art décoratif et travailla sur la décoration du pavillon de Bosnie à l'exposition universelle de 1900 à Paris. De retour en Bohème en 1910, il choisit de rendre hommage au peuple slave à travers 20 tableaux qui constituent l'Epopée des slaves. Ces tableaux ne sont pas présentés au Musée. Il décora aussi la salle de l'hôtel de ville à Obecni dum, réalisa des affiches, des timbres, des billets de banque, créa des vitraux pour la cathédrale Saint Guy à Prague. Le musée présente une sélection de peintures à l'huile, de croquis, de dessins et de pastels. les oeuvres exposées proviennent de la collection de la famille de Mucha. Un film en anglais complète l'information sur l'oeuvre de l'artiste.

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Une nuit d'hiver, huile sur toile

 

Un guide de visite en français est gratuitement proposé à l'entrée.

 

Les photos sont extraites de wikimedia commons



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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:14

Dans le quartier Nové Mésto, le Musée national est un édifice néo-renaissance (1885) extravagant, plus large que le boulevard " Vàclavské Nàmesti " qui se prolonge jusqu'à la place Venceslas.On aperçoit au centre, la statue de Venceslas.

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Son intérieur est sompteux. Un immense escalier d'honneur mène au panthéon décoré de 42 bustes de personnalités tchèques, de 6 statues grandeur nature et de colonnes corinthiennes.

 

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Les murs sont ornés de peintures historiques et le plancher est constitué de pierres rapportées de France, de Belgique et d'Autriche. Un dôme de 70 mètres domine l'ensemble.

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Le musée présente des expositions minéralogiques, préhistoriques, paléontologiques, ostéologiques, anthropologiques et zoologiques. 10000 specimens de roches, météorites, minéraux, pierres précieuses et diamants constituent une des plus importante collections européennes.

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6 salles sont consacrées à la préhistoire : bijoux, armes, statuettes, silex, vases, sépultures sont réunies par période historique. Elles attestent de la présence humaine à la période du néolithique dans la région environ 6000 ans avant JC. Aux témoignages de la culture celte, succèdent des restes germains et slaves.

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L'étage supérieur est réservé à la zoologie et rassemble plus de 5000 espèces terrestres, maritimes ou fossiles, animaux empaillés ou à l'état de squelettes, ainsi que des oiseaux.

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Pour découvrir ce quartier, nous avons apprécié les informations figurant dans le guide de tourisme : "Vivement le départ ! Prague", convergences tourisme, 2009, 310 p. et le guide vert Michelin : Prague week end,  2011, 127 p. L'audioguide, disponible à l'entrée, donne des informations très intéressantes sur les collections.

 

Les photos des minéraux sont de Guilhem Nourisson. Les autres photos sont de Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 13:17

Le Musée du Cinquantenaire est l'un des plus prestigieux musées de Belgique. C'est un immense musée qu'il est difficile de visiter en une seule fois. Il rassemble des collections illustrant l'histoire des grandes civilisations et cultures. Il dispose de quatre grandes sections : Antiquité (Egypte, Proche-Orient, Grèce et Rome), archéologie nationale, arts décoratifs européens et civilisations non européennes 'Amérique, Micronésie et Polynésie, Inde, Chine et Sud-Est asiatique).

 

Nous avons visité la salle consacrée aux industries d'art. La salle aux trésors présente des objets religieux. Les salles des arts décoratifs du Moyen-Age au baroque abritent des tapisseries, des retables, du mobilier précieux.

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A l'entrée, des icônes russes du Mandylion, de la synaxe de la mère Dieu ou de Saint Jean le théologien (ici à gauche) réalisées vers 1500 et une icône de Saint Meletios datée de 1774.

 

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Un canivet du XVIIIème siècle. Un canivet est une image entourée de dentelle de papier, de velin ou de parchemin. Ce nom particulier venait de l'outil qui servait à le fabriquer : le canif.

 

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Cette sculpture en bois de chêne de Saint Barthélémy a été réalisée en France ou aux Pays-Bas méridionaux au XIIIème siècle ou au début du XIVème siècle. L'apôtre tient un livre d'une main et de l'autre le manche du couteau avec lequel les bourreaux l'écorchèrent.Un atelier reconstitué permet de se rendre compte du travail des différents artistes

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 Le retable des apôtres de Tongres a été réalisé vers 1435. La caisse est en chêne, les statues en noyer polychromé. Les volets ont disparu. Il provient de l'église de sainte Catherine de Tongres. les retables sont principalement destinés à orner les autels. Ils ont parfois une fonction funéraire ou font office de reliquaires. a droite, un détail du retable de la passion de Claudio Villa et Gentina Solaro réalisé à Bruxelles vers 1470. Les volets ont disparu.

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Ces quatres écuelles en argent constituent le trésor de Maldegem (1346).

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Aux XIV et XVème siècles, la cité épiscopale de Tournai n'est pas seulement un centre artistique important pour l'architecture, la sculpture et la peinture ; les ateliers de tissage connaissent également un essor considérable. A droite, la déploration du Christ mort en laine, soie et fil d'or (vers 1510). Cette oeuvre constitue l'un des premiers exemples de l'influence de la peinture italienne sur l'art de la tapisserie.

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La mise au tombeau d'Hautrage (1502-1505) Calcaire en provenance de l'église Saint-Sulpice d'Hautrage.

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Ce planétaire de Thomas Wright en bois, laiton et ivoire a été réalisé à Londres vers 1730

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Au sous-sol, une salle présente des objets (bijoux, outils, céramique) depuis le paléolithique à l'époque mérovingienne provenant des fouilles effectuées en Belgique, ainsi que des reconstitutions (tombes, habitation romaine) Ici, des poteries, vases destinés au stockage des solides et des liquides, à la cuisson des aliments.

 

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 10:27

Le Musée Autoworld, dédié à l'automobile, se situe dans la halle sud du palais du cinquantenaire. Il réunit 350 véhicules, principalement des automobiles, mais aussi des motocyclettes, retraçant 100 ans d'histoire. Ces voitures appartiennent à des membres du Royal Veteran Car Club et proviennent essentiellement de la collection de Ghislain Mahy qui les a réparées.

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Une importante collection de 4L, à usage divers et variés,  y est conservée à l'occasion de ses 50 ans.

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Parmi la collection de voitures françaises, une Chenard-Walker de 1913, une Darracq 1911,

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une Darmont spéciale 1927, licence française de la Morgan anglaise pouvant atteindre les 160 km/h, une citroën 5CV de 1925 avec une carrosserie en pointe vers l'arrière permettant d'ajouter une troisième place en retrait qui lui donnera son surnom "Trèfle"

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Une Delage 1920, une Rovin 1950 et bien d'autres

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Un camion de pompier Delaye 1907

 

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Des voitures allemandes comme cette Hanomag 1925 ou cette Volkswagen 1950 mais aussi d'autres marques, Adler, Mercedes, Horch et Opel. Alfa Roméo, Fiat et Lancia représentent l'Italie. Des voitures belges également dont quelques Minerva, Hermes, Imperia, Miesse, Nagant et Vivinus.

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Des voitures anglaises comme cette Rolls Royce 1921 ou cette surprenante Sinclair 1985,

petit gadget anglais dans un contexte de déplacement écolo. Mais aussi les marques Bentley, Daimler, Humber, et Jaguar, Silver-Ghost

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  Des voitures américaines comme cette Chrysler 1935 ou cette Cadillac Eldorado 1958

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 08:14

La peinture des Pays-Bas méridionaux du XVIIe siècle est représentée par des œuvres de Jan Brueghel l'Ancien, le fils de Pierre Bruegel l'Ancien, des tableaux de Rubens, d'Antoine van Dyck, de Jordaens, de David Teniers le Jeune, d' Adriaen Brouwer, des peintres de l'école liégeoise, comme Bertholet Flémal.

 

Le musée possède  une collection de peintures hollandaises du XVIIe siècle, de l'école italienne avec Guercino et

de l'école française, avec Claude Lorrain et Philippe de Champaigne.

 

Pour le XVIIIe siècle, les peintures de Francesco Guardi et Hubert Robert. Le célèbre tableau de Jacques-Louis David, Marat assassiné.

Pour de plus amples informations, c'est ici

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Ce tableau de Frans Francken (1581-1642) et Jan Brueghel (1601-1678) est une allégorie de l’abondance

 

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Pieter Brueghel II Le bon pasteur 1616

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Jacques Louis David Marat assassiné 1793

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Entourage de Jan Lievens (1607-1674), La morte

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Osias Beert (1580-1624), Nature morte aux huîtres

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Peter Paul Rubens (1577-1640), Quatre études de la tête d'un Maure

Plus d'informations

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 19:52

Je poursuis l'article consacré au XVIème siècle au Musée des Arts anciens de Bruxelles

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Jan Massys a peint Loth et ses filles en 1565

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Vincent Sellaer a peint Jupiter en Satyre, Antiope et leurs enfants Amphion et Zethos. 

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Jan Cornelysz Vermeyen a peint ce triptyque de la famille Micault. Le panneau central représente la résurrection de Lazare, le volet de gauche Jan Micault, receveur de Charles Quint et ses trois fils, le volet de droite représente son épouse et ses quatre filles. L’auteur était actif à Bruxelles en 1559.

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Le panneau central du triptyque Haneton représente la mise au tombeau, le volet gauche représente Philippe Haneton et ses sept fils présentés par Saint Philippe, le volet droit représente Marguerite Numan, son épouse et ses cinq filles, présentées par sainte Marguerite. Il a été réalisé par Bernard van Orley (1487-1541)

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Le panneau central du Triptyque de la vertu de la patience représente le festin des enfants de Job, le volet gauche l’enlèvement des troupeaux de Job par les Sabéens, le volet droit Job et ses amis. Le revers du volet gauche représente le pauvre Lazare à la porte du mauvais riche, le revers du volet droit la mort du mauvais riche et son supplice en enfer. Ce triptyque a été peint par Bernard van Orley (1487-1541)

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Ce tableau de Pieter Bruegel (1564-1638) représente l’adoration des mages dans la neige.

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Le panneau central du triptyque de la confrérie saint Anne à Louvain de Quinten Metsys (1465-1530), représente la famille de Sainte Anne. Sur le volet gauche l’ange prédit à Joachim la naissance de Marie, le volet droit représente la mort de Sainte Anne. Sur le revers du volet gauche, Sainte Anne et Joachim partagent leurs biens entre le temple et les pauvres. Sur le revers du volet droit, l’offrande de Joachim refusée

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Quinten Metsys, Le banquier et sa femme

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 18:37

Les écoles brugeoise et anversoise du début du XVIème siècle, sont représentées par des œuvres de Gerard David, Quinten Metsys et Joos van Cleve. Viennent ensuite les maniéristes anversois, puis les romanistes, Jan Gossaert - qui fut le premier artiste à peindre des nus mythologiques aux Pays-Bas. Le début du paysage indépendant est marqué par des réalisations de Joachim Patenier et Herri met de Bles. Jan van Hemessen, Pieter Aertsen, Joachim Beuckelaer et son frère présumé Huybrecht Beuckeleer illustrent l'essor de la peinture de « genre ».

La section comprend également un important ensemble de tableaux de Pierre Bruegel l'Ancien, parmi lesquels le célèbre Dénombrement de Bethléem. D'autres créations du maître sont encore représentées par des copies de son fils, Pierre le Jeune. Parmi les peintures italiennes du XVIe siècle, le musée conserve quelques Tintoret, tandis que Lucas Cranach l'Ancien et Conrad Faber évoquent les caractéristiques de l'école allemande.

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La nativité avec un donateur religieux et la circoncision est une œuvre de l’école des Pays-Bas méridionaux réalisée à Bruxelles vers 1500. Ce tableau formait la partie centrale d'un triptyque.De plus amples informations sur ce tableau ici    Cette photo est extraite de wikimedia commons

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Le volet gauche du diptyque de la vierge des sept douleurs de l’église Notre Dame de Bruges

a été peint par Adriaen Isenbrant en 1551

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La Vierge à l’enfant a été peinte par Quinten Metsys en 1530 à Anvers

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L’enfant Jésus et Saint Jean est une œuvre de Joos van der Beke dit van Cleve en 1540

 

 

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Ce volet d’un retable représente les portraits de François Colibrant, secrétaire de la ville d’Anvers de 1510 à 1520 et de son épouse Lysbeth Biers. Il a été peint après 1538 par Goswijn van der Weyden.

 

Pour de plus amples informations, c'est ici

 

Il y a une suite à cet article : Le Musée des Arts Anciens XVIème siècle- 2-Bruxelles

 

 

 

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