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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 23:57

claude-gueux.jpgRésumé de l'éditeur


Claude Gueux est un voleur récidiviste condamné à une lourde peine. Le 7 novembre 1831, il tue le directeur des ateliers de sa prison. Ce crime le conduit à l'échafaud : il est guillotiné en juin 1832. De ce fait divers Hugo retient le caractère exemplaire : la misère et la souffrance ont transformé un individu pacifique et «philanthrope» en meurtrier ; la justice, aveugle et implacable, l'a condamné à la peine capitale. Ce texte, s'il confirme l'engagement de l'écrivain contre la peine de mort, dénonce aussi violemment une société dont le système judiciaire et pénal est contraire à toute idée de progrès social.

Le dossier de l'édition permet d'approfondir la lecture de l'oeuvre en proposant des éclairages historiques sur la peine de mort. Il présente également des extraits d'autres textes de Victor Hugo (Le Dernier Jour d'un condamné, «Aux journaux») témoignant du long combat de l'écrivain contre la peine capitale.

 

En quelques mots


Victor Hugo était un homme engagé, à droite d'abord puis à gauche. Elu en 1848 à l'Assemblée constituante comme député modéré de droite, il soutint Napoléon-Bonaparte puis, déçu et animé par des idéaux de justice sociale, il se rapprocha de la gauche. Contraint à l'exil après le coup d'Etat de 1851 par lequel Bonaparte mit fin à la République, il ne rentra en France qu'en 1870, à la chute du Second Empire. Il écrivit pour dénoncer le régime et poursuivit le combat politique jusqu'à la fin de sa vie, à travers des romans sociaux dans lesquels il prit la défense des plus faibles. Il s'est battu pour l'abolition de la peine de mort à laquelle il consacra deux courts romans : Derniers jours d'un condamné (1829) et Claude Gueux (1834). Le débat fut d'ailleurs à l'époque porté sur la place publique et en 1832, le code pénal fut modifié par une abolition partielle et la généralisation des circonstances atténuantes. En 1838, elle fut abolie en matière politique. Victor Hugo refusait la peine de mort au nom des valeurs morales et chrétiennes et parce qu'elle contredisait l'idée de progrès humain.

 

Claude Gueux était un personnage réel. Issu d'une famille pauvre de la Côte d'or, il fut incarcéré à plusieurs reprises pour de petits délits puis à huit ans de prison pour le vol d'un cheval en 1829. Il fit la connaissance de Felix Legrand surnommé Albin avec qui il entretint une relation homosexuelle. Il tua le gardien chef Delacelle en 1831. Condamné à mort pour ce crime, il fut guillotiné en juin 1832. Victor Hugo n'eut connaissance de ce fait divers que deux ans plus tard.

 

Cette courte nouvelle raconte les circonstances de l'incarcération de Claude Gueux, pauvre ouvrier vivant à Paris avec sa maitresse et un enfant. Il vola pour leur procurer du pain et du feu et il écopa de cinq ans de prison à la Maison centrale de Clairvaux. Dans l'atelier où il fut affecté à un travail, il acquit un ascendant singulier sur tous ses compagnons. Albin, son co-détenu, lui proposa de partager sa portion de nourriture alors que la sienne ne lui suffisait pas et une étroite amitié se noua entre eux. Le directeur de l'atelier décida de changer Albin de quartier et les réclamations de Claude Gueux ne le firent pas revenir sur cette décision. Méprisé, humilié par le directeur, Claude Gueux prit ses 82 co-détenus à parti et leur annonca la condamnation à mort qu'il avait portée à l'encontre du directeur de l'atelier. Il distribua tout ce qu'il possèdait et tua le directeur avant de tenter de se suicider. Lors de son procès il apparut comme un monstre et fut condamné à mort. Son pourvoi fut rejeté.Le livre raconte son exécution et interroge le lecteur sur la notion de culpabilité, la place dans la société, de l'éducation, de la pénalité. Victor Hugo s'interroge sur les réponses apportées par les lois aux souffrances du peuple et sur leur adaptation aux moeurs. Il propose d'augmenter le nombre de maîtres d'écoles et de diminuer le nombre de bourreaux. C'est une critique du fonctionnement de la société qui peut transformer des hommes honnêtes en meurtriers ayant presque la valeur d'un discours contre la peine de mort.

 

Flammarion, 2002, 80 p.

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Le Ministère de la culture met en ligne plusieurs documents d'archives conservés aux archives départementales de l'Aube. La Notice du registre d'écrou de la maison centrale de Clairvaux concernant Claude Gueux. Fonds de la maison centrale de Clairvaux, 2 mars 1830

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La Notice biographique et descriptive du comportement de Claude Gueux, rédigée par Salaville, directeur de la prison centrale de Clairvaux (notice de 4 pages). Fonds de la maison centrale de Clairvaux, 9 novembre 1831. Les passages les plus significatifs de cette note sont retranscrits ici

 

 

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Le Procès verbal de l'arrêt condamnant Claude Gueux à la peine de mort et procès verbal de l'exécution de la peine (3 pages). Fonds de la cour d'assises de l'Aube, 16 mars 1832 et 1er juin 1832

 

 


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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 16:13

En répondant à un questionnaire à propos de Simenon sur le blog de Maggie   J'ai gagné ce livre : "Maigret et le voleur paresseux. Maigret tend un piège". Je vous dirai prochainement ce que j'en ai pensé.

 

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Merci à Maggie et aux éditions Le livre de poche

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 21:13

In Cold Blog lance une enquête sur les liens que les lecteurs entretiennent avec la quatrième de couverture. Est- ce un mal nécessaire ? Un petit questionnaire divisé en quatre parties :

- Vous et la quatrième de couverture,
- Teneur de la quatrième de couverture,
- Le bandeau, complément de la quatrième de couverture ?
- Qui êtes-vous ?
est disponible sur son blog. Cela  ne vous prendra pas plus de dix minutes . Il est à découvrir ici (cliquer sur l'image):

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 00:18

 

 

Bruxelles - 17 août 1837, 8h. du soir


"Chère amie, je suis tout ébloui de Bruxelles, ou pour mieux dire, de deux choses que j'ai vues à Bruxelles: l'Hôtel de ville avec sa place, et Sainte-Gudule.

Les vitraux de Sainte-Gudule sont d'une façon presque inconnue en France, de vraies peintures, de vrais tableaux sur verre d'un style merveilleux, avec des figures comme Titien et des architectures comme Paul Véronèse.

 

La chaire en bois sculpté de Henry Verbruggen qui est dans l'église date de 1699. C'est la création tout entière, c'est toute la philosophie, c'est toute la poésie figurées par un arbre énorme qui porte dans ses rameaux une chaire, dans ses feuillages tout un monde d'oiseaux et d'animaux, à sa base Adam et Eve chassés par l'ange triste et suivis par la mort joyeuse et séparés par la queue du serpent, à son sommet la croix, la Vérité, l'enfant Jésus et sous le pied de l'enfant la tête du serpent écrasée. Tout ce poëme est sculpté et ciselé à plein chêne de la manière la plus forte, la plus tendre et la plus spirituelle. L'ensemble est prodigieusement rococo et prodigieusement beau. Que les fanatiques du Sévère arrangent cela comme ils voudront. Cela est. Cette chaire est dans l'art un des rares points d'intersection où le beau et le rococo se rencontrent. Vatteau et Coypel ont trouvé aussi quelquefois de ces points-là.

 

J'avais déjà vu à Mons une église belge, fort belle vraiment et du quatorzième siècle, Sainte-Waudru. L'intérieur de ces églises-là fait honte à nos cathédrales. C'est partout un luxe, un soin, un zèle, une propreté, un ameublement exquis des chapelles, un ajustement splendide des madones qui indigne contre nos églises si sales, si nues et si mal tenues. Si ces braves belges ne badigeonnaient pas de temps en temps, on n'aurait qu'à admirer. Ste-Waudru pourtant n'est pas barbouillée, mais Ste-Gudule l'est.

Quand je suis entré dans Sainte-Gudule, il était trois heures. On célébrait l'office de la Vierge. Une madone couverte de pierreries et vêtue d'une longue robe de dentelle d'Angleterre étincelait sous un dais d'or au milieu de la nef à travers une lumineuse fumée d'encens qui se déchirait autour d'elle. Beaucoup de peuple priait immobile à genoux sur le pavé sombre, et au-dessus un large rayon de soleil faisait remuer l'ombre et la clarté sur plusieurs grandes statues d'une fière tournure adossées aux colonnes. Les fidèles semblaient de pierre, les statues semblaient vivre.

Et puis un chant admirable coupé de voix graves et de voix claires tombait mystérieusement avec le bruit de l'orgue des plus hautes travées perdues dans la vapeur. Moi, pendant ce temps-là, j'avais l'œil vaguement fixé sur la chaire fourmillante de Verbruggen, chaire magique qui parle toujours. Encadre ceci de vitraux, d'ogives, et de tombes de la Renaissance en marbre noir et blanc, et tu comprendras qu'il résultait de cet ensemble une sensation sublime.

L'hôtel de ville de Bruxelles est un bijou comparable à la flèche de Chartres ; une éblouissante fantaisie de poète tombée de la tête d'un architecte. Et puis, la place qui l'entoure est une merveille. A part trois ou quatre maisons que de modernes cuistres ont fait dénaturer, il n'y a pas là une façade qui ne soit une date, un costume, une strophe, un chef-d'œuvre. J'aurais voulu les dessiner toutes l'une après l'autre.

Je suis monté sur les clochers de Sainte-Gudule. C'était beau. Toute la ville sous mes pieds, les toits et volutés de Bruxelles à demi estompés par les fumées, le ciel (un ciel orageux) plein de nuages dorés et frisés par le haut, coupés ras comme marbre par le bas, au fond une grosse nuée lointaine d'où tombait la pluie comme du sable fin d'un sac qui se crève, le soleil jouant dans tout cela, la magnifique lanterne à jour du beffroi se détachant sombre sur les vapeurs blanches, et puis le bruit confus de la ville qui montait, et puis la verdure des belles collines de l'horizon, c'était vraiment beau. J'ai tout admiré comme un provincial de Paris que je suis, tout, jusqu'au maçon qui cognait sur une pierre et qui sifflait à côté de moi.

 

Bruxelles m'a fait oublier Mons, et pourtant Mons vaudra peut-être que je t'en reparle, car c'est une ville charmante. Mais pour aujourd'hui, mon Adèle, tu dois en avoir assez de mes pierres et de mes églises, et je crois t'entendre me gronder gaiement de ma manie. Chère amie, ne t'en plains pas. Les églises me font penser à toi. Je sors de là vous aimant tous plus encore, s'il est possible. Je t'embrasse ainsi que ton bon père. Dis à Didine et à Dédé, dis à Charlot et à Toto de s'entr'embrasser en mon nom. Je bois de la bière comme un flamand. La bière de Louvain a un arrière-goût douçâtre qui sent la souris crevée. C'est fort bien. Je t'embrasse, mon pauvre ange.

 

Victor Hugo, Lettre à Adèle, 17 août 1837

 

Une idée originale de Celsmoon

La liste des participants est tenue par Bookworm

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 23:40

Bruxelles est une ville riche en monuments et en musées. Je poursuis ainsi l'article sur cette ville que j'ai visitée avec mes enfants entre le 09 et le 13 avril 2011.

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La place de la Bourse est dominée par une imposante construction d’inspiration classique, édifiée entre 1868 et 1873. Elle rappelle le palais Garnier à Paris. En se promenant en direction de la Grand Place, les façades typiques des maisons ornent les rues de ce quartier.

 

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La Grand Place est une des plus belles places en Europe. Elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1998. L’Hôtel de ville de style gothique est orné de 294 statues du XIXème siècle. Au sommet de la tour haute de 96 mètres trône une statue de Saint Michel, patron de la ville. Tout autour, les maisons des corporations ont été reconstruites après le bombardement français de 1695. La maison du Roi fut érigée au XVIème siècle par Charles Quint. Actuellement s’y trouve Le Musée de la ville de Bruxelles  que nous avons visité. Cette place est éblouissante. Quelle émotion quand on arrive !

 

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Les galeries royales Saint Hubert, la galerie du Roi et la galerie de la Reine, sont couvertes d’une voûte de verre en plein cintre tendue sur une fine armature métallique. Elles servent de cadre à des magasins de luxe, des salons de thé et des restaurants.là, des chocolatiers exposent leurs merveilles, les vitrines sont alléchantes et créatives.

 

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La place Royale, de style Louis XVI fait partie du quartier réaménagé à la fin du XVIIIème siècle par Charles de Lorraine. S’y trouvent notamment le Musée des Arts Anciens, qui réunit des tableaux du XVème siècle, du XVIème siècle, du XVIIème et du XVIIIème siècle , le Musée d’art moderne, le Musée Magritte, le Musée des Instruments de Musique que nous avons visités.

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Le Musée des instruments de musique est installé  dans les anciens magasins Old England, fleuron de l’art nouveau par son entrée. 7000 instruments de toutes les régions du monde et de toutes les époques y sont exposés. Un étage du musée présente la musique savante, les différentes cours aristocratiques, les milieux bourgeois d’Europe. Les musiques traditionnelles et populaires sont exposées suivant un parcours géographique. Le dernier étage est consacré aux instruments à clavier et à cordes. Le musée possède les plus vieux modèles au monde.

 

Le Musée Magritte est une pure merveille. Il réunit plus de 200 œuvres surréalistes composées d’huiles sur toile, de gouaches, de dessins, de sculptures et d’objets peints mais aussi d’affiches publicitaires, de partitions de musique, de photos vintage et de films réalisés par Magritte lui-même. Malheureusement, il est interdit de prendre des photos. C'est la plus grande collection de Magritte au monde. Je suis restée béate d'admiration devant le tableau "L'incendie" réalisé en 1943. Les couleurs sont si belles. Pour en savoir plus sur ce musée je vous recommande l'article très complet de Mathilde de Beaune

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A proximité de notre hôtel, le Centre belge de la Bande dessinée est installé dans un bâtiment Art nouveau dessiné en 1903 par Victor Horta pour les magasins Waucquez (textile en gros). Une exposition explique les différentes étapes de l’élaboration d’une bande dessinée (scénario, dessin, coloriage, impression). Les planches originales des plus grands noms de la BD y sont présentées (esquisses, croquis, crayonnés, coloriages, planches, couvertures, manuscrits…) mis en dépôt par les auteurs ou acquis par le Centre Belge de la Bande Dessinée. Les grands héros de la bande dessinée, Tintin, les schtroumpf, Boule et Bill, Gaston Lagaffe, Blake et Mortimer, Lucky Luke sont à redécouvrir ainsi que la carrière de leurs auteurs.

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Au  bord du parc Leopold, à l’est du centre-ville, dans le quartier de l’Europe, le parlement européen est un immense bâtiment inauguré en 1993, de style moderne/contemporain. Autour du bâtiment principal on trouve deux passerelles circulaires. C’est le siège secondaire du parlement européen, le siège principal du Parlement européen se situe à Strasbourg.

 

Pour découvrir ce quartier, nous avons apprécié les informations figurant dans le guide vert Michelin : Belgique Luxembourg  2008, 480 p.

 

photos Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:46

Nous avons visité Bruxelles entre samedi 09 avril (mais nous sommes arrivés le soir par le train) et mercredi 13 avril, quasiment tous les jours sous le soleil sauf mardi où il a plu mais cela ne nous a pas trop gênés car nous visitions les différents musées de la ville. Les musées sont presque tous fermés le lundi. Seuls l'Atomium et le parc mini-Europe sont ouverts : nous les avons visités ce jour-là.

 

Notre hôtel était situé à proximité du centre, dans un quartier moderne et très commerçant, au pied du jardin botanique, agencé en terrasses. Le bâtiment baroque, est l'œuvre de Syus, Gineste et Meeus. Il est composé d'une rotonde centrale à coupole, et de deux ailes adossées à la terrasse supérieure.

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Après une visite éclair de Bruges, le dimanche, nous nous sommes donc rendus au nord de la ville par le métro.

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L'Atomium est un vestige de l'exposition universelle de Bruxelles. Il figure un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois, allusion à la puissance de l'énergie atomique alors en plein essor et qu'on souhaitait utiliser à des fins pacifiques. A l'intérieur, des photographies, des vidéos, et de nombreuses maquettes. Cinq des neuf sphères sont ouvertes au public. On accède aux sphères supérieures par un ascenseur futuriste. Une exposition permanente sur l'Expo de 58, des expositions temporaires sur la science, le progrès et le futur sont organisées. La sphère supérieure offre un panorama unique sur la ville de Bruxelles. Pour de plus amples informations sur l'ascensceur de l'Atonium, le plus rapide d'Europe, c'est ici

 

Le Parc Mini Europe , à proximité représente les principaux bâtiments des pays de l’Union européenne.

 

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Nous avons rejoint par le métro le parc du cinquantenaire à l’est de la ville entre les stations Schuman et Mérode, crée en 1880 lors de l’exposition du cinquantenaire de l’Indépendance de la Belgique. Il entoure un grand palais dont les deux ailes sont réunies par une monumentale arcade. Là, il est possible de visiter le Musée de l’Armée, Le Musée Autoworld  et le Le Musée du Cinquantenaire. A proximité se situe l’immeuble en croix de la Commission européenne : le Berlaymont. Ce bâtiment compte 13 étages et plus de 1000 bureaux.Ces deux photos sont de Guilhem Nourisson.

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En nous promenant dans le quartier est du centre-ville, rue Royale, nous avons remarqué quelques façades surprenantes. Puis nous avons rejoint la cathédrale des saints Michel et  Gudule. C’est un très beau monument de style gothique élevé en plusieurs étapes : le chœur est du XIIIème siècle, la nef et les collatéraux des XIVème et XVème siècles, les tours du XVème siècle. Les chapelles ont été rajoutées aux XVIème et XVIIème siècles. Victor Hugo s'est émerveillé et a écrit le 17 août 1837 une lettre à Adèle dans laquelle il décrit ce monument. C'est ici.

 

Il y a une suite à cet article Bruxelles -2- avril 2011

 

Pour découvrir ce quartier, nous avons apprécié les informations figurant dans le guide vert Michelin : Bruxelles Luxembourg, 480 p.

 

Hormis les deux photos indiquées ci-dessus en légende, les photos sont de Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 13:17

Le Musée du Cinquantenaire est l'un des plus prestigieux musées de Belgique. C'est un immense musée qu'il est difficile de visiter en une seule fois. Il rassemble des collections illustrant l'histoire des grandes civilisations et cultures. Il dispose de quatre grandes sections : Antiquité (Egypte, Proche-Orient, Grèce et Rome), archéologie nationale, arts décoratifs européens et civilisations non européennes 'Amérique, Micronésie et Polynésie, Inde, Chine et Sud-Est asiatique).

 

Nous avons visité la salle consacrée aux industries d'art. La salle aux trésors présente des objets religieux. Les salles des arts décoratifs du Moyen-Age au baroque abritent des tapisseries, des retables, du mobilier précieux.

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A l'entrée, des icônes russes du Mandylion, de la synaxe de la mère Dieu ou de Saint Jean le théologien (ici à gauche) réalisées vers 1500 et une icône de Saint Meletios datée de 1774.

 

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Un canivet du XVIIIème siècle. Un canivet est une image entourée de dentelle de papier, de velin ou de parchemin. Ce nom particulier venait de l'outil qui servait à le fabriquer : le canif.

 

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Cette sculpture en bois de chêne de Saint Barthélémy a été réalisée en France ou aux Pays-Bas méridionaux au XIIIème siècle ou au début du XIVème siècle. L'apôtre tient un livre d'une main et de l'autre le manche du couteau avec lequel les bourreaux l'écorchèrent.Un atelier reconstitué permet de se rendre compte du travail des différents artistes

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 Le retable des apôtres de Tongres a été réalisé vers 1435. La caisse est en chêne, les statues en noyer polychromé. Les volets ont disparu. Il provient de l'église de sainte Catherine de Tongres. les retables sont principalement destinés à orner les autels. Ils ont parfois une fonction funéraire ou font office de reliquaires. a droite, un détail du retable de la passion de Claudio Villa et Gentina Solaro réalisé à Bruxelles vers 1470. Les volets ont disparu.

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Ces quatres écuelles en argent constituent le trésor de Maldegem (1346).

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Aux XIV et XVème siècles, la cité épiscopale de Tournai n'est pas seulement un centre artistique important pour l'architecture, la sculpture et la peinture ; les ateliers de tissage connaissent également un essor considérable. A droite, la déploration du Christ mort en laine, soie et fil d'or (vers 1510). Cette oeuvre constitue l'un des premiers exemples de l'influence de la peinture italienne sur l'art de la tapisserie.

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La mise au tombeau d'Hautrage (1502-1505) Calcaire en provenance de l'église Saint-Sulpice d'Hautrage.

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Ce planétaire de Thomas Wright en bois, laiton et ivoire a été réalisé à Londres vers 1730

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Au sous-sol, une salle présente des objets (bijoux, outils, céramique) depuis le paléolithique à l'époque mérovingienne provenant des fouilles effectuées en Belgique, ainsi que des reconstitutions (tombes, habitation romaine) Ici, des poteries, vases destinés au stockage des solides et des liquides, à la cuisson des aliments.

 

 

 

photos Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 10:27

Le Musée Autoworld, dédié à l'automobile, se situe dans la halle sud du palais du cinquantenaire. Il réunit 350 véhicules, principalement des automobiles, mais aussi des motocyclettes, retraçant 100 ans d'histoire. Ces voitures appartiennent à des membres du Royal Veteran Car Club et proviennent essentiellement de la collection de Ghislain Mahy qui les a réparées.

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Une importante collection de 4L, à usage divers et variés,  y est conservée à l'occasion de ses 50 ans.

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Parmi la collection de voitures françaises, une Chenard-Walker de 1913, une Darracq 1911,

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une Darmont spéciale 1927, licence française de la Morgan anglaise pouvant atteindre les 160 km/h, une citroën 5CV de 1925 avec une carrosserie en pointe vers l'arrière permettant d'ajouter une troisième place en retrait qui lui donnera son surnom "Trèfle"

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Une Delage 1920, une Rovin 1950 et bien d'autres

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Un camion de pompier Delaye 1907

 

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Des voitures allemandes comme cette Hanomag 1925 ou cette Volkswagen 1950 mais aussi d'autres marques, Adler, Mercedes, Horch et Opel. Alfa Roméo, Fiat et Lancia représentent l'Italie. Des voitures belges également dont quelques Minerva, Hermes, Imperia, Miesse, Nagant et Vivinus.

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Des voitures anglaises comme cette Rolls Royce 1921 ou cette surprenante Sinclair 1985,

petit gadget anglais dans un contexte de déplacement écolo. Mais aussi les marques Bentley, Daimler, Humber, et Jaguar, Silver-Ghost

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  Des voitures américaines comme cette Chrysler 1935 ou cette Cadillac Eldorado 1958

Plus d'informations

 

 

 

photos Auriane Nourisson Appareil Pentax Optio M50

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 08:14

La peinture des Pays-Bas méridionaux du XVIIe siècle est représentée par des œuvres de Jan Brueghel l'Ancien, le fils de Pierre Bruegel l'Ancien, des tableaux de Rubens, d'Antoine van Dyck, de Jordaens, de David Teniers le Jeune, d' Adriaen Brouwer, des peintres de l'école liégeoise, comme Bertholet Flémal.

 

Le musée possède  une collection de peintures hollandaises du XVIIe siècle, de l'école italienne avec Guercino et

de l'école française, avec Claude Lorrain et Philippe de Champaigne.

 

Pour le XVIIIe siècle, les peintures de Francesco Guardi et Hubert Robert. Le célèbre tableau de Jacques-Louis David, Marat assassiné.

Pour de plus amples informations, c'est ici

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Ce tableau de Frans Francken (1581-1642) et Jan Brueghel (1601-1678) est une allégorie de l’abondance

 

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Pieter Brueghel II Le bon pasteur 1616

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Jacques Louis David Marat assassiné 1793

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Entourage de Jan Lievens (1607-1674), La morte

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Osias Beert (1580-1624), Nature morte aux huîtres

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Peter Paul Rubens (1577-1640), Quatre études de la tête d'un Maure

Plus d'informations

 

 

 

photos Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 19:52

Je poursuis l'article consacré au XVIème siècle au Musée des Arts anciens de Bruxelles

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Jan Massys a peint Loth et ses filles en 1565

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Vincent Sellaer a peint Jupiter en Satyre, Antiope et leurs enfants Amphion et Zethos. 

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Jan Cornelysz Vermeyen a peint ce triptyque de la famille Micault. Le panneau central représente la résurrection de Lazare, le volet de gauche Jan Micault, receveur de Charles Quint et ses trois fils, le volet de droite représente son épouse et ses quatre filles. L’auteur était actif à Bruxelles en 1559.

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Le panneau central du triptyque Haneton représente la mise au tombeau, le volet gauche représente Philippe Haneton et ses sept fils présentés par Saint Philippe, le volet droit représente Marguerite Numan, son épouse et ses cinq filles, présentées par sainte Marguerite. Il a été réalisé par Bernard van Orley (1487-1541)

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Le panneau central du Triptyque de la vertu de la patience représente le festin des enfants de Job, le volet gauche l’enlèvement des troupeaux de Job par les Sabéens, le volet droit Job et ses amis. Le revers du volet gauche représente le pauvre Lazare à la porte du mauvais riche, le revers du volet droit la mort du mauvais riche et son supplice en enfer. Ce triptyque a été peint par Bernard van Orley (1487-1541)

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Ce tableau de Pieter Bruegel (1564-1638) représente l’adoration des mages dans la neige.

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Le panneau central du triptyque de la confrérie saint Anne à Louvain de Quinten Metsys (1465-1530), représente la famille de Sainte Anne. Sur le volet gauche l’ange prédit à Joachim la naissance de Marie, le volet droit représente la mort de Sainte Anne. Sur le revers du volet gauche, Sainte Anne et Joachim partagent leurs biens entre le temple et les pauvres. Sur le revers du volet droit, l’offrande de Joachim refusée

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Quinten Metsys, Le banquier et sa femme

Plus d'informations 

 

photos Auriane Nourisson et Bénédicte Baret Appareil Pentax Optio M50

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