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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:11

la princesse de clèvesEn début d’année, je me suis inscrite au challenge des demoiselles de Lettres organisé par Céline sur son blog bleu.  Il fallait choisir un roman féminin du XVIIème siècle et très naturellement, j’ai choisi La princesse de Clèves. Outre ce roman, Céline avait proposé de lire Antoinette Deshoulières, Marie Catherine de Villedieu ou Madame de Sévigné. On pourrait ajouter Mme de Scudéry. La dimension historique du roman de Madame de La Fayette, a orienté mon choix. Je ne l’ai pas abordé de façon habituelle parce qu’il s’agit d’un roman modèle dans l’histoire littéraire, sur lequel on a beaucoup écrit, dès sa parution, et qu’il est très étudié, notamment au lycée. Je l’avais moi-même étudié au début de mes études supérieures et j’en avais gardé un très bon souvenir. Ma relecture a été plus studieuse que je ne le pensais et je l'ai complétée par une recherche d’informations sur la place des femmes au XVIIè siècle d’une part et sur le contexte historique de l’intrigue d’autre part car la période choisie est symptomatique. Cette recherche est presque indispensable tant les références historiques sont nombreuses en début de texte.

 

Le rôle de la femme au XVIIème siècle


Le challenge de Céline consiste d'abord à s'intéresser aux femmes, aux femmes de Lettres en particulier, à différentes époques. Le rôle de la femme au XVIIème siècle est défini par l’Eglise et par les moralistes. Tandis que l'Eglise lui recommande de fonder un foyer en apprenant les futures tâches familiales dans un couvent, les moralistes donnent à la femme une place dans les salons, et attendent d’elle qu’elle apprenne à recevoir du monde, à danser, à jouer un instrument de musique. Sans figurer réellement dans les sphères du pouvoir, de la finance ou de l’administration, les femmes jouent des rôles sociaux reconnus et occupent des fonctions publiques dans les salons, les théâtres et les fêtes, les lieux religieux. Elles créent des salons afin de débattre de sentiments, de curiosités et de disciplines intellectuelles, philosophiques, scientifiques ou mathématiques. Elles s'intéressent de plus en plus aux sciences, aux inventions, aux découvertes, assistent à des conférences scientifiques et veulent devenir savantes. Les femmes cherchent  la liberté dans la famille, ce qui n’est pas toujours accepté. Elles sont soucieuses d'être l’égale de leur mari et de pouvoir faire ce qu'elles souhaitent.  Pour aller un peu plus loin, je vous propose ici un extrait de l’article de Claude Reichler de l’Université de Lausanne sur l’organisation des salons que fréquentait Madame de La Fayette. « Dans les salons, dont plusieurs jouèrent un rôle essentiel en tant qu' "institutions parallèles" (le plus connu est celui de l'Hôtel de Rambouillet), les femmes invitent, orientent la conversation (activité capitale pour l'échange d'informations, organisent des rencontres, dirigent le goût et les mœurs… Dans les théâtres et dans les fêtes, elles sont le centre des regards et des rencontres, créent des clans, contrôlent des influences. Cela peut nous paraître mince aujourd'hui, mais ne l'était pas dans une époque monarchique où le pouvoir restait confiné dans une sphère étroite. Dans les réunions scientifiques même, quand ont lieu des expériences publiques, les femmes médiatisent les découvertes et les techniques nouvelles : elles sont au cœur d'un premier mouvement de vulgarisation du savoir, influençant les interactions sociales que la science va stimuler de plus en plus. Quant à la religion, dont on ne saurait exagérer l'importance tout au long du siècle, les femmes y jouent un rôle non négligeable : les grandes dames créent des fondations, les ordres religieux féminins sont actifs à tous les niveaux de la société (charité, soins aux malades, enseignement) ; des figures majeures de la vie spirituelle sont des femmes, de la mystique Thérèse d'Avila à la missionnaire Marie de l'Incarnation, fondatrice du couvent des Ursulines de Québec. Mme de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV, eut sur le roi vieillissant une grande influence, imprégnant la cour d'une dévotion grandissante et poussant le monarque à une sévérité toujours plus grande envers les protestants et les jansénistes. »

 

Le contexte de l’œuvre et de l’intrigue


L’auteure, Mme de Lafayette (née à Paris en 1634) était mondaine et cultivée. Son salon de la rue de Vaugirard réunissait des membres de la haute société.  Elle évoluait dans un milieu aristocratique et lettré. C’était une femme savante, confidente et amie d’Henriette d’Angleterre, de Mme de Sévigné et de la Rochefoucauld. La Princesse de Clèves est son premier roman d’analyse, paru en 1678 au cours du siècle de Louis XIV où tout se trouve ordonné autour de Versailles et du Roi Soleil. Il s'intègre parfaitement dans le courant de pensée de l'époque. Dans la littérature de l’époque en effet, l’homme n’apparait plus  comme un être essentiellement raisonnable, lucide, libre mais comme un chaos de passions. C’est la vérité humaine qui importe le plus. D'autre part, la préciosité,  phénomène européen et social,  s’épanouit dans le cadre des salons. Les habitués s’amusent à des jeux de société, lisent beaucoup et s’intéressent à des débats psychologiques. « La préciosité est le désir de donner du prix à sa personne à ses sentiments, à ses actes, à son langage ». Elle implique un effort conscient pour s’extraire du commun des autres et se distinguer par l’esprit.  La princesse de Clèves est  un roman précieux, une très belle illustration de ce courant et des  effets plus ou moins dévastateurs de la passion. C’est un roman très court. Les récits et les éléments secondaires illustrent  l’intrigue centrale en attirant l’attention sur les désordres de l’amour.  Mme de La Fayette rapporte plusieurs histoires, interrompant le récit principal. Elle donne ainsi une vision assez complète de ce que pouvait être la passion amoureuse au XVIè siècle, tout en revenant  au trio des personnages principaux et en enrichissant l'intrigue de son roman. C’est aussi un roman historique. L’action a pour cadre la cour du roi Henri II (1519-1559) et le début du règne de François II. L’auteur donne une couleur historique à son roman en peignant des traits de mœurs et en faisant revivre des figures historiques et des intrigues réelles. Le choix de la période historique est très intéressant. L’année 1559 semble en effet apporter une césure dans l’histoire française du XVIe siècle, séparant une période de paix au moins relative à l’intérieur et d’expéditions militaires à l’étranger d’un temps de guerres civiles et d’effacement croissant du royaume des Valois sur l’échiquier européen. C’est le passage de la joie de vivre caractéristique de la Renaissance – du moins à un certain étage de la société- au climat de terreur et de haine engendré par les antagonismes religieux. Cette date annonce aussi le ralentissement de l’activité artistique. Enfin, après 1559, l’existence des français se trouve de plus en plus perturbé par la violence grandissante des guerres de religion. En matière culturelle, les écarts ne cessent de s’accroitre entre les villes et le monde rural. Il s’est produit dans l’Europe de la Renaissance une laïcisation  et un élargissement de la connaissance. La noblesse se convertit à l’instruction ; les fils de marchands et d’officiers fréquentent l’Université. Mais il n’y a pas de démocratisation de la culture. Les cours sont les principaux foyers de diffusion de la culture. Les souverains et leur entourage lancent les modes et le goût artistique. La littérature française se caractérise par la sincérité du ton et de l’inspiration. Elle aborde les grands sujets, la femme, la mort le péché et la foi. Il apparait que Mme de Lafayette  qui présente de nombreux personnages princiers dans ce roman et donne de véritables repères historiques (traité de Cateau Cambresis, mariage d'Elisabeth de France, fille d'Henri II avec Philippe II d'Espagne et de la soeur du roi avec le duc de Savoie, mort du roi, accidentellement tué par un coup de lance de Montgomery) évoquerait souvent l’atmosphère de la cour de Louis XIV plutôt que celle du temps des Valois, comme en témoignerait notamment l’épisode du portrait dérobé. A la mort de François Ier et après le couronnement d'Henri II, de grands changements eurent lieu à la cour. Si des ministres furent renvoyés et ceux préalablement disgraciés rappelés, Henri II  continua comme son père à soutenir le développement artistique et intellectuel. Il multiplia les entrées royales et les festivités, encourageant l'architecture, la sculpture, la musique. C'est de la Cour elle-même que sortit l'un des plus grands mouvements de la poésie française.

 

En quelques mots


L’amour est le principal sujet de ce roman. La psychologie des personnages est au centre de l’intrigue. Tout en présentant tous les aspects de la vie de cour sous Henri II, magnificence, galanterie, partie de chasse et de paume, ballets, courses de bagues, goût pour les vers, la comédie, la musique, la poésie et les lettres, intrigues sentimentales mêlées à toutes les affaires, cabales, vengeances et haines personnelles,  l’auteure trace des portraits des personnages illustres de son roman et dépeint leurs qualités en commençant par  Henri II, prince sportif, soucieux de plaire aux femmes et  amoureux de Diane de Poitiers, de vingt ans son ainée. La cour réunit de grands seigneurs admirables, d’un mérite extraordinaire. Les princes qu’elle présente excellent dans la guerre, leur esprit est vaste et profond, leur âme est noble et élevée, ils ont une ambition démesurée, un esprit vif, une éloquence admirable, une science profonde, sont plein d’esprit et d’adresse, braves et magnifiques.

 

Apparait alors Mlle de Chartes l’héroïne de ce roman. A quinze ans, elle fait ses débuts à la cour. Elle est remarquable par sa vertu et par sa beauté. Sa mère l’a mise en garde contre les dangers de la passion, le peu de sincérité, la tromperie et l’infidélité des hommes mais elle rencontre par hasard le prince de Clèves qui, séduit par sa beauté,  conçoit pour elle une passion et une estime extraordinaire et la demande en mariage. Il se heurte à l’opposition de son père mais celui-ci meurt peu après. Les projets d’union de Mlle de Chartres échouent à la suite d’intrigue de cour et, reconnaissante à l’égard du Prince de Clèves d’avoir bravé la cabale, elle l’épouse. Mais elle ne ressent pas de réels sentiments pour lui, ce dont il souffre profondément. Quelques temps après son mariage, elle rencontre au bal  le duc de Nemours, seigneur extrêmement brillant sur le point d’épouser la reine Elisabeth d’Angleterre. C’est un véritable coup de foudre. Une passion grandissante s’empare de Mme de Clèves. Elle se range secrètement à l’avis de M. de Nemours, exprimé publiquement, sur le sujet non anodin de la place des amants dans les bals et se prétend malade pour échapper à celui qu’organise le Maréchal de Saint André. Mais le trouble que cette dissimulation provoque n’échappe pas à son entourage, en particulier à sa mère. Elle prend conscience un peu trop tard de ses sentiments amoureux et ressent à la fois de la  honte et de la jalousie à l’égard de Mme la Dauphine dont elle pense M. Nemours épris. La maladie passagère de Mme de Chartes à qui elle voulait se confier lui donne l’occasion de se rapprocher de Mme la Dauphine qui lui fait part de ses observations sur le changement de comportement amoureux de M. de Nemours. Elle entre alors dans le jeu des intrigues galantes qui calme sa jalousie. M. de Némours cherche tous les prétextes pour la rencontrer. Sur son lit de mort, Mme de Chartes lui donne une dernière leçon de conduite et la rappelle sèchement à ses devoirs d’épouse. Mme de Clèves cherche à fuir le monde et M. Nemours en particulier mais son mari n’en comprend pas les raisons.  M. de Clèves apprend alors à sa femme la mort de Mme de Tournon dont son ami M. de Sancerre avait été follement amoureux. Ce passage est l’occasion pour M. de Clèves d’édifier son épouse et pour l’auteur de décrire les effets dévastateurs de la dissimulation et de la  trahison. M. de Sancerre est profondément attristé par la promesse de mariage de Mme de Tournon avec M. d’Estouville qu’il apprend sur son lit de mort. Larmes, rage, colère et affliction accompagnent cette découverte.

 

Les sentiments lorsqu’ils ne sont pas réciproques, le style de la vie de cour, ce mélange permanent des intérêts et des affections, l’exposition constante de soi, les cabales et la difficulté de protéger sa vie privée et son intimité sont au cœur de ce roman. Le style de vie a une grande influence sur la finesse des sentiments à peine dissimulés et sur les intuitions des personnages qui perçoivent la vérité sans qu’elle leur soit toujours révélée. La place des attitudes est essentielle dans ce livre. Les signes physiques de la honte, de la tristesse, de la joie ou de l’embarras sont largement décrits et interprétés et participent à nourrir les intrigues. Le défi est bien  de rester maître de ses paroles et de son visage.

 

M. de Némours subtilise sous ses yeux le portrait de Mme de Clèves que Mme la Dauphine avait fait réaliser. Cette disparition n’échappe pas à la cour, à son mari en particulier qui, sous le ton de la plaisanterie, pressent la vérité. Cet évènement plonge Mme de Clèves dans l’embarras et lui donne des remords. Assurée des sentiments de M. de Némours à son égard et soucieuse de rester sincère avec son mari, elle envisage de lui révéler ses sentiments. Au cours d’un exercice, M. de Némours perd une lettre qui lui aurait été adressée par une maîtresse. Mme la Dauphine se fourvoie sur la qualité de l’auteur qu’elle prend pour l’aimée de M. de Némours. Mme de Clèves ressent une jalousie profonde et douloureuse à la lecture de ce billet. Elle perd confiance en elle et, plongée dans l’aigreur, elle ne sait plus interpréter les signes que lui a donnés M. de Nemours. C’est alors qu’il se rend chez elle lui apprenant que cette lettre est en fait destinée à son oncle le Vidame de Chartres. Le passage sur la lettre du vidame est tout à fait représentatif de ce mélange des genres affectif et affairiste. Mme de Clèves retrouve calme et douceur. Passant d’un extrême à l’autre, elle se sent coupable et médite un aveu aussi cruel soit-il. A la campagne, M. et Mme de Clèves s’éloignent du tumulte de la cour. Là, avec la sincérité à laquelle son mari attache tant de prix, elle avoue courageusement son inclination en présence de Némours qui assiste, dissimulé, à cet entretien confidentiel et le rapporte au vidame de Chartres. Jaloux, M. de Clèves fait suivre M. de Némours qui observe Mme de Clèves tout en étant dissimulé et trouve les preuves de son amour pour lui. Il est littéralement transporté par cette expérience. Mais M. de Clèves en est informé. Il tombe gravement malade et meurt. La mort de son mari plonge Mme de Clèves dans une grande douleur mais avec le temps, elle avoue son amour à Nemours qui de son côté s’était entretenu avec le Vidame de Chartres sur son amour pour sa nièce. La déclaration de M. de Nemours est à la fois discrète et réservée. Mme de Clèves démontre une parfaite maîtrise d’elle-même.

 

 

Extrait : « Je vous avoue que vous m’avez inspiré des sentiments qui m’étaient inconnus devant que de vous avoir vu, et dont j’avais même si peu d’idée qu’ils me donnèrent d’abord une surprise qui augmentait encore le trouble qui les suit toujours. Je vous fais cet aveu avec moins de honte parce que je le fais dans un temps où je le puis faire sans crime et que vous avez vu que ma conduite n’a pas été réglée par mes sentiments. »

 

Mais elle le rend responsable de la mort de M. de Clèves et la raison l’emporte sur sa passion. Elle renonce à celui qu’elle aime, car elle ne peut supporter l’idée qu’un jour peut-être, il cessera de l’aimer. Elle choisit aussi de se retirer du monde, surmontant les restes de cette passion.

 

Il n'y a pas de description physique dans ce roman, rien sur les costumes en particulier. Tout le récit est axé sur une certaine vérité des sentiments et sur les émotions des personnages.  La finesse des analyses est dans ce domaine remarquable, le vocabulaire relatif à la psychologie amoureuse est très riche. La signification des termes employés est parfois éloignée du sens actuel et il peut être intéressant de se référer à un lexique romanesque. Ce n'est pas tant le caractère que les sentiments qui sont analysés.  Les personnages sont tous d'une beauté parfaite et  de nature exceptionnelle.  Ce qui les différencie c'est leur parcours amoureux et l'expression de leurs sentiments. J'ai été très touchée par  leurs troubles, leurs expressions et leur situation amoureuse, en particulier celle de M. de Clèves bien malheureux en amour et qui malgré ce triste destin reste fidèle à lui-même. Mais je ne peux m'empêcher de regretter le dénouement, si austère. La vertu et l'honneur ne sont pas les garants du bonheur. Le personnage de Mlle de Chartres attire vers elle l'admiration, le respect et l'amour de son entourage. Elevée à distance des moeurs dissolues de la cour, elle suscite des réactions passionnelles et elle en ressent aussi. Le roman décrit l'épanouissement de ses sentiments  amoureux, les nuances de son attachement. Peu à peu, elle découvre la passion. Elle est parfois lucide sur elle-même, lorsqu'elle épouse M. de Clèves notamment, consciente qu'elle risque de ne jamais l'aimer au delà de l'estime. Mais elle est complètement troublée par sa rencontre avec  le prestigieux M. de Nemours. Car c'est   un véritable coup de foudre, une fusion amoureuse platonique qu'elle découvre avec  lui.  Cette nouveauté l'expose d'abord à une certaine aliénation, elle  dénie ses émotions, se trompe sur elle-même, sur les autres et d'autres sentiments moins agréables viennent se greffer sur son inclination : elle est rongée par la douleur, l'aigreur et la jalousie. Par respect et souci de dignité elle repousse ses penchants et tente de mettre à distance ses sentiments déraisonnables mais elle ne peut maîtriser les effets dévastateurs de cet amour évident et surtout ceux de l'aveu de cette évidence qui causera chez elle un profond sentiment de culpabilité.  Son amour s'est épanoui dans la contrariété,  il s'appuie sur un interdit et elle recherche alors une voie plus spirituelle abandonnant M. de Némours à la détresse, à l'amour platonique éternel.

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Diane de Poitiers                                                             Henri II(  Dante Alighieri source wikimedia commons)

D'autres avis sur ce roman, celui de Pascal, qui  rappelle les propos du président sur ce roman et le défend, celui de  Schlabaya , l'avis de Georges, celui de  Bulle ,

 

Pour aller plus loin :

Claude Reichler, Thèmes d’histoire littéraire XVIe au XVIIé siècle. Université de Lausanne 

Georges Duby et Michelle Perrot (sous la direction de) : Histoire des Femmes

René Pillorget : « L’âge classique, 1661-1715 » dans Histoire de la France  sous la direction de Georges Duby, Larousse, 1988, p. 275-293.

Delumeau, Jean : « Renaissance et discordes religieuses, 1515-1589 » dans Histoire de la France  sous la direction de Georges Duby, Larousse, 1988, p. 231-252.

André Lagarde et Laurent Michard : « XVII è siècle les grands auteurs », p.355-367

 

Edition Larousse

 

Je participe au challenge Histoire organisé par jelydragon et au challenge demoiselles de Lettres organisé par Céline
challenge histoire-copie-1

demois10

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Published by Bénédicte - dans Littérature française
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commentaires

Luna 07/09/2011 20:05


Jane Austen me gonfle royalement, du coup, bien que j'étais pressée de lire "La princesse de Clèves" j'étais quelque peu angoissée... Au final, j'ai beaucoup aimé cette lecture !

Le ton reste mieilleux, certains phrases m'ont valu quelques grands sourires, mais j'ai vraiment apprécié le style de l'auteur... Ce livre n'est pas culcul, il est simplement touchant :)

Comme tu aimes les livres, je me permets de t'informer qu'un petit concours à lieu sur mon blog afin de faire découvrir à l'heureux gagnant Le hameaux des purs, nouveau livre de Sonia Delzongle...
Peut-être l'occasion de faire une jolie découverte ? ;)


sophie57 20/03/2011 17:47


alors là Bénénédicte, je dis bravo, car il se trouve que c'est un de mes romans préférés:ton article est passionnant! as-tu vu le film avec Marina Vlady et Jean Marais?Un bon film, mais j'avais été
déçue par le choix de l'acteur(je ne me rappelle plus son nom) pour Monsieur De Nemours.Mon personnage préféré dans ce roman est Monsieur de Clèves,beaucoup plus subtil et intéressant finalement
que Nemours.mais je m'arrête là, je vais faire aussi long que ton article! au plaisir de te retroucer "chez moi"!


Bénédicte 20/03/2011 18:40



Bonsoir Sophie et merci de ton commentaire. Je n'ai pas vu le film mais je suis plus sensible comme toi au personnage de M de Clèves. Sa fin est bien triste pourtant. je vais aller voir ton blog
Bonne soirée



Amicale Corse 14/03/2011 12:30


Bénédicte bonjour, toi étant passionné d'écriture et de littérature, je suis émerveillé de ta manière de rédiger un tel article,tu devrais à mon avis éditer sur wikio car je pense que plein de
médias seraient interressés,bravo,bises


Bénédicte 17/03/2011 09:21



merci ton commentaire est très flatteur



Alex-Mot-à-Mots 13/03/2011 17:24


Une Princesse qu'un certain Nicolas a remis au goût du jour.


Bénédicte 13/03/2011 23:08



effectivement et pour de surprenantes raisons. C'est un texte qui me semble essentiel en histoire littéraire



alinea 13/03/2011 07:04


je me rappelle l'avoir lu ado.


Bénédicte 13/03/2011 15:12



l'avais tu apprécié ?



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